Interpreneurs

Profession de foi de l’interpreneur

Ayant constaté que le mal du dirigeant français est le chacun pour soi, ce qui le conduit à se faire tondre la laine sur le dos, écraser par la concurrence étrangère, le donneur d’ordre et l’administration… je me reconnais comme interpreneur.

L’interpreneuriat, c’est s’inscrire dans un réseau qui donne les moyens à l’entreprise de devenir résiliente, moderne et forte. J’apporte mon talent d’entrepreneur à ce qui m’entoure, de l’environnement à l’administration, en passant par mes collègues, et le territoire où j’ai mes racines. 

Etre interpreneur, c’est être inter essé, inter rogateur, inter actif. Mais surtout inter médiaire, inter cesseur, inter face, inter prète, inter connexion, inter net, inter générationnel et inter culturel, voire inter tribal, car l’innovation et la résilience (la capacité à profiter de l’aléa, même le plus violent) naissent de l’inter fécondité des différences en réseau. 

Et je suis naturellement inter national, parce que je suis inter communal !, car ce que mon écosystème et moi faisons nous est propre, et est donc unique. Et la loi du marché c’est l’échange de ce qui diffère. Le territoire et ses écosystèmes sont des partenaires naturels avec qui la coopération peut tout changer. L’attractivité des entreprises et des territoires ont des sorts qui sont liés.

Il est temps, au cœur de la plus grande crise économique que le monde aura connue depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, d’envisager la croissance autrement et ensemble avec l’implication des parties prenantes et l’appui des tiers de confiance.

Passons du solitaire au solidaire !

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