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La semaine de l’interpreneur

Nous poursuivons notre enquête auprès de la jeune génération d’entrepreneurs :

Ce type d’entretien nous amène à nous interroger.

Lorsque les termes RSE et impact sont apparus, on aurait pu soupçonner une nouvelle « mode de management ». Or, tout ceci semble correspondre à une aspiration extraordinairement puissante de la société. Et pas exclusivement des jeunes. La plupart d’entre-nous sont des Messieurs Jourdain de la RSE ou de l’impact !

Nous constatons aussi que l’entreprise est omniprésente. L’entreprise, c’est la liberté, nous dit-on, par exemple. Etre entrepreneur, c’est choisir sa vie. Du coup, l’entreprise est l’agent du changement. Mais elle mène un changement qui pourrait paraître contre nature, au moins à Karl Marx. L’entreprise « à impact » a une aspiration sociale et solidaire, voire bien plus. Elle semble désirer changer le sens même de la vie.

Au minimum, elle paraît partie pour réaliser les « circuits courts » au sens véritable du terme : réinsérer l’homme dans les cycles naturels. Ce qui a une signification surprenante : cela conduit à remplacer le fossile par la production du vivant. Et, ce n’est pas qu’une question d’énergie renouvelable, mais aussi, par exemple, de chimie… (Ce qui révèle que notre société a quelque-chose de curieux : c’est une économie de l’inerte, de la mine, et pas de l’air libre et de la vie. )

Par ailleurs nous réorientons nos « ateliers de l’impossible ». Nous pensions réunir PME et élus dans un même événement. Mais leurs attentes sont difficilement compatibles. En conséquence, nous « pivotons », comme disent les « start up ». Il faut rompre avec les modèles du passé ! Ajoutons que le travail que nous avons mené pour préparer cet événement nous a aussi montré qu’il y avait de la « traction » pour nos sujets, comme disent, encore, les start up !

Vendredi, nous participions au Parlement rural. Ce qui a été l’occasion de rencontrer les ministres Ch.Béchu et D.Faure. C’est étonnant comme notre message passe bien. Quel que soit notre interlocuteur, il résonne avec son expérience. Mais comprend-on vraiment ce qu’il signifie ?

Et Top Boss se poursuit. Chaque entrepreneur est particulier. Certains « meurent de soif, à côté de la fontaine »… Tous ont besoin d’un environnement qui les stimule. Serait-ce cela la réelle « open innovation » ? En tous cas, c’est ce qui manque à notre pays.

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Publié par Christophe Faurie

Président association des INTERPRENEURS. Nos entreprises ont une créativité hors du commun : c'est la solution aux problèmes du pays.

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