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La semaine de l’interpreneur

Cette semaine nous avons publié un article, remarquable par sa clarté, concernant la question de l’industrie.

Un enseignement décisif est qu’au delà de la question du PIB ou, même, de la souveraineté, l’industrie joue un rôle critique de cohésion du pays. Et, vues les périodes troublées qui s’annoncent, une nation n’est pas « manoeuvrable » sans cohésion.

Seulement, notre industrie est à genoux. L’article donne des idées pertinentes pour la relever, avec peu de moyens : en particulier, ne pas compter exclusivement sur la start up et la « deep tech », comme le fait le gouvernement, mais profiter du potentiel, considérable, du tissu économique existant.

C’est exactement ce qu’essaie de faire l’association. Et la tâche est ardue !

Nous constatons que notre pays a peut-être du talent et de la bonne volonté, mais nous manquons totalement de méthode. D’où la situation actuelle. 

Nicolas Dufourcq, dans un livre que nous citons (voir ci-dessous), est conscient du phénomène. Il en appelle à une formation massive des chefs d’entreprise. Mais qui peut former un chef d’entreprise ? Un professeur d’université ? Un employé de la BPI, fort de ses diplômes ?… Si nous avions un savoir-faire de formation de l’entrepreneur, cela se saurait !

Une forme de « top boss » est probablement ce qu’il faut. C’est ce que nous constatons à chacune de nos expériences. Deux ou trois conseils de « pairs » expérimentés peuvent avoir un impact colossal sur le sort d’une entreprise et de son dirigeant. La question : comment apporter cet accompagnement à des millions d’entreprises, faire qu’il se démultiplie ? 

Autre enseignement, fondamental, de nos travaux récents : la pénurie RH crée une forte « anxiété de survie » chez le dirigeant. Or, ce problème a une solution : le « modèle suisse » : faire toujours plus de « valeur ajoutée » avec les mêmes personnes. Ce qui est bon pour tout le monde : entreprise plus prospère et prestigieuse, emplois plus qualifiés et mieux payés.

Cette question de la « valeur ajoutée » est au centre du « rapport Gallois », et de l’analyse que font, désormais, nos gouvernements du décrochage de l’économie nationale. Ils concluent : « faites comme les Allemands, équipez vous de robots ». Mais, il y a beaucoup mieux : le « potentiel ignoré ». Les entrepreneurs ne voient pas qu’ils possèdent un savoir faire qui a un potentiel considérable. Ce potentiel, une « autre idée » de l’entreprise, ne demande pas de robots, et peu d’investissement. Exemple : un constructeur de piscines, un métier rendu compliqué par le peu de ponctualité du monde du BTP, a eu l’idée de commercialiser une gamme de produits d’entretien de piscines. Résultat : un entrepreneur heureux, un métier stimulant, un développement accéléré et très rentable.

Par ailleurs, notre premier projet « starship » avance. Nous avons commencé un suivi hebdomadaire de l’entreprise accompagnée (« Recovery plan »), et le « cerveau collectif » a entamé la construction d’un business plan pour la prochaine phase de développement.

Les autres nouvelles :

Ateliers de l’impossible à Lyon : 

  • Séance pilotage projet, vendredi dernier, organisée par François Hauser. 
  • Rendez-vous prévu avec le secrétaire général de la CPME 69, la semaine prochaine

La commission RH travaille à une série de « webcasts ». 

(Une mission pour les interpreneurs : revoir leur vocabulaire !)

Compléments :

Publié par Christophe Faurie

Président association des INTERPRENEURS. Nos entreprises ont une créativité hors du commun : c'est la solution aux problèmes du pays.

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