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La semaine de l’interpreneur

Cette semaine, l’association poursuit son travail d’interrogation sur elle même. L’entreprise a besoin de connaître sa raison d’être si elle ne veut pas perdre le cap, nous disait un de nos interviewés, cette semaine. Eh bien, nous pensons comme lui !

Où nous mène cette réflexion ? Essentiellement à penser que notre avenir est à la crise. Mais pas au sens habituel du terme. Cette fois-ci il pourrait s’agir d’une « crise de croissance » (peut-être bien à tous les sens du terme). Le plus important, dans ces conditions, comme nous le disait un autre interviewé de la semaine, est la solidarité locale. Si l’on ne fait rien pour la solidifier, la société ne résistera pas. En revanche, si elle est forte, nous pouvons espérer une renaissance. Car, nous ne changeons pas d’avis, notre pays a un gros potentiel !

Sinon nous travaillons dur, mais nous ne pouvons pas parler de ce que nous faisons, car nous menons des projets à long terme qui ne prendront leur sens que lorsqu’ils seront finis…

Nous préparons deux grands événements, ce qui est une course de fond.

Et, pour la première fois, nous sommes entrés en phase II de notre programme « Starship », dont l’objet est de réaliser le potentiel (ignoré) d’une entreprise.

En tous cas, nous tirons plusieurs enseignements de nos expériences récentes :

  • Une cessation de paiement tient à peu de choses, généralement à une « erreur de débutant ». 60000 Rebonds intervient après coup, pour « reconstruire » un entrepreneur, car il est, littéralement, détruit par l’épreuve. Top boss permet d’arriver à temps, mais un peu tard : beaucoup de dégâts ont été subis. Cela fait mal au coeur de voir une personne dans cet état… Effectivement, en agissant encore plus tôt, on peut nettement améliorer la situation, et éviter le Tribunal de commerce. Seulement, comment équiper les entrepreneurs de signaux d’alarme, de manière à leur éviter ces épreuves ?
  • Les modèles économiques des nouvelles entreprises (« start up ») souffrent d’un vice commun. Elles parviennent à lever beaucoup d’argent (un à plusieurs millions), sans avoir à justifier de revenus suffisants. Si bien que lorsqu’elles ont épuisé leurs ressources, elles ne trouvent pas de nouveaux investisseurs : trop de dettes, des kyrielles d’actionnaires, et pas de résultats. Or, en creusant, il semble que l’on puisse trouver des actifs non ou très mal valorisés.
  • Nous avons peut-être repéré le profil type du bon entrepreneur, du moins de celui que nous voulons aider. C’est ce que Boris Cyrulnik appelle un « laboureur ». Et le mauvais ? C’est le « mangeur de vent ».

Publié par Christophe Faurie

Président association des INTERPRENEURS. Nos entreprises ont une créativité hors du commun : c'est la solution aux problèmes du pays.

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