Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer

La semaine de l’interpreneur

Cette semaine ce blog évoque une question peut-être inattendue : et si retrouver du bon sens pouvait nous transformer en « start up nation » ?

Il y a beaucoup de raisons de penser que c’est le cas. Ainsi, pendant le dernier confinement, les exemples d’hôpitaux ou d’écoles, privés de leur direction, qui ont fait des miracles sont légions.

Les travaux actuels sur la situation de notre pays (cf. nos précédentes publications) concluent que l’Etat est devenu un « mille feuille » ridicule et inefficace. L’Etat lui-même semble en être convaincu. Il en est d’ailleurs de même des grandes entreprises, que leurs personnels, à commencer par ceux qu’elles considèrent comme leur « élite », désertent : ils ne trouvent plus aucun « sens » à leur travail. (D’où la vogue de la RSE, vue comme un antidote.)

Alors, par où commencer ? Smart Simplicity propose des solutions, mais ne faut-il pas aller plus profond ? Notre société ne s’est-elle pas organisée, ces dernières décennies, selon un principe séduisant, mais dont on n’avait pas perçu les conséquences toxiques ? N’est-ce pas ce principe qu’il faudrait trouver, pour le changer ? N’est-ce pas le message de la RSE : commençons par faire notre « devoir », et le succès sera au rendez-vous ? N’est-ce pas, aussi, ce qui explique les « miracles » du confinement ? De surcroît, n’y aurait-il pas là une solution à notre insuffisante résilience nationale ?

En tous cas, si l’on parvenait à trouver ce nouveau principe « vertueux », on aurait probablement résolu la question du « pacte social », qui paraît la condition nécessaire de tout changement dans notre pays.

Pendant ce temps, notre commission RH poursuit la préparation de son webinaire de rentrée, dont le sujet est, justement, de permettre à l’entreprise de recruter et de conserver ses employés, en créant une « dynamique d’attractivité ». La clé semble, une fois de plus, la technique « top boss ». L’entreprise a en elle un modèle économique qu’elle ignore. Toute la difficulté est de le trouver. Il doit, avant tout, enthousiasmer le dirigeant. Or, ses motivations sont complexes, et, en particulier, très peu financières. Mais, une fois que l’on a résolu cette quadrature du cercle, un pas immense a été franchi : un dirigeant heureux, c’est extraordinairement contagieux !

Publié par Christophe Faurie

Président association des INTERPRENEURS. Nos entreprises ont une créativité hors du commun : c'est la solution aux problèmes du pays.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :