La semaine de l’interpreneur

Publication de cette semaine : Kippit. Un entretien avec Kareen Maya-Levy.

Comme on le verra dans l’interview que nous publions la semaine prochaine, et dans quelques interviews précédentes de start up industrielles, celles-ci ont une particularité surprenante : elles s’en prennent aux acteurs les mieux établis du marché. Ici, l’électro ménager chinois à bas coût. Notre prochain interviewé réinvente le PC.

Et comment font-elles ? Par l’innovation. Mais surtout à la manière du stratège chinois : en prenant l’adversaire par ses forces. Car ses forces, en le rendant prisonnier d’un modèle figé, sont aussi des faiblesses fatales.

Seulement, les start up ont elles-mêmes les faiblesses de leur force : elles ont de bonnes idées mais de piètres capacités de réalisation. On a beaucoup parlé de l’acquisition de start up par des groupes traditionnels. Il semble que cela n’ait jamais été aussi nécessaire que dans l’industrie.

Réussiront-elles ? En tous cas, il est possible qu’elles nous montrent le chemin à suivre : il faut « changer les règles du jeu », et viser le monde.

Pour le reste, nous travaillons sur plusieurs projets à long terme. Comme nos partenaires, nous sommes des bénévoles ayant peu de moyens, mais nous avons une « mission », et, avec la force du « système D » français, on peut faire des miracles.

D’ailleurs, le pays semble en plein bouillonnement. A l’envers de ce que l’on entend dans la presse, les forces de changement viennent de partout : jeunes et moins jeunes, sommet de l’Etat et profondeurs rurales, écologistes et industriels… Il y a partout des initiatives surprenantes, et parfois extrêmement ambitieuses. Tout semble les opposer, et pourtant, au fond, ils disent tous la même chose : jamais on a entendu autant de références au « conseil national de la résistance » ! Il s’agit, comme dans les années sombres de l’occupation, de construire les fondations d’une nouvelle société.

Ces forces parviendront-elles à se fédérer ? En ces temps où tout le monde a sur les lèvres « RSE », eh bien, il faut peut-être s’interroger, effectivement, sur la nature réelle de notre responsabilité vis-à-vis de la société… Notre sort est entre nos mains…

Publié par Christophe Faurie

Président association des INTERPRENEURS. Nos entreprises ont une créativité hors du commun : c'est la solution aux problèmes du pays.

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